Edition du 27-01-2020

94% des médecins utilisent leur smartphone à une fin professionnelle ou mixte

Publié le jeudi 23 mai 2013

Selon le 2ème baromètre Vidal sur les médecins utilisateurs de smartphone en France réalisé en partenariat avec le Conseil National de l’Ordre des Médecins (CNOM), 94% des médecins interrogés utilisent leur smartphone à une fin professionnelle ou mixte.  Les applications de base de données médicamenteuses sont davantage téléchargées par les médecins (89,6% en 2013 contre 68% en 2012).

Selon le baromètre Vidal 2013, 66% des médecins utilisant un smartphone possèdent un iPhone, mais l’OS Android qui arrivait en seconde position en 2012 avec 18% des utilisateurs, représente désormais 27% des médecins. BlackBerry et Windows phone perdent du terrain avec respectivement 2,6% et 2,1% d’utilisateurs (4,2% et 3,5% en 2012).

En ce qui concerne la possession de tablettes, la progression est très forte passant de 37% en 2012 à 56% en 2013. Et sur les 44% n’en possédant pas, plus d’1 médecin sur 5 interrogé compte en acheter une dans l’année. En termes d’équipement, Apple domine largement Google avec 81% d’utilisateurs mais voit revenir Android qui passe de 11,4% à 16,6% en un an.

 89,6% des applications médicales téléchargées concernent une base de données médicamenteuses

Plus d’un médecin sur deux utilisant un smartphone (56,2%) possède des applications médicales ; l’information sur le médicament est omniprésente puisque les téléchargements concernent à plus de 89% les bases de données médicamenteuses (+20% en 1 an) et à 75,5%, les interactions médicamenteuses (+10% en 1 an). « Cette évolution traduit probablement une volonté de sécurisation de la prescription de la part des professionnels de santé, d’autant que 35% des répondants font toujours de leur smartphone un véritable outil d’accompagnement pour la prescription » indique Charles Duros, Directeur de la communication & du CRM de VIDAL.

Bien que l’indice de confiance varie en fonction de l’éditeur de l’application, les médecins interrogés sont 61% à être prêts à payer pour une application mobile, aussi bien pour une base de données médicamenteuses que pour des recommandations de bonnes pratiques (de 0 à 10€ pour respectivement 43% et 57,7% d’entre eux).

La forte tendance à la convergence numérique multi-supports se fait également sentir vis-à-vis des logiciels patients puisque 58,7% des répondants souhaiteraient accéder à leur système via mobile.

8% des médecins utilisateurs de smartphone recommandent une application santé à leur patient

Le 2ème baromètre Vidal révèle que, comme en 2012 :

– 86% des médecins interrogés laissent leur smartphone allumé en consultation
– 81% n’hésitent pas à y répondre
– plus d’un médecin sur deux communique son numéro aux patients

« Ces résultats attestent que les TIC en santé, loin de fragiliser la qualité de la relation médecin-patient, viennent la soutenir en renforçant le lien de forte confiance entre médecin et patient, confirmé par toutes les enquêtes d’opinion. L’utilisation du smartphone est ancrée désormais au coeur de la pratique quotidienne des médecins comme elle l’est de plus en plus dans la vie quotidienne des patients » souligne le Docteur Jacques Lucas, Vice président du CNOM, Délégué général aux systèmes d’information en santé.

Cependant, en raison d’une offre très large d’applications santé, pas toujours fiables, disponibles sur les boutiques en ligne (près de 14 000 applications santé sur l’Appstore), seuls 8% des médecins utilisateurs de smartphone recommandent une application santé à leur patient.

1 médecin interrogé sur 5 utilise les réseaux sociaux à des fins professionnelles

Seulement 19,4% des médecins utilisateurs de smartphone pratiquent les réseaux sociaux pour un usage professionnel : Facebook est le plus utilisé avec 88,3% d’utilisateurs, loin devant Twitter (30,6%¹) et LinkedIn (16%). Bien que l’utilisation des réseaux sociaux ne soit pas encore la norme, on voit apparaître depuis plusieurs années des communautés de médecins en ligne favorisant notamment les échanges de bonnes pratiques.

Cette seconde enquête n’a révélé aucune différence significative que ce soit entre les médecins généralistes ou spécialistes, libéraux ou salariés ou sur les critères de sexe, d’âge ou de région.

Etude VIDAL menée par email en avril 2013 auprès de 3 138 médecins équipés d’un smartphone : médecins libéraux, spécialistes ou généralistes, exerçant en ville et/ou à l’hôpital.

Source : VIDAL








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