Françoise Weber, directrice générale de l’Institut de veille sanitaire (InVS) et Jean-Christophe Niel, directeur général de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) ont signé le 7 septembre 2009 un accord cadre de collaboration dans le domaine des risques sanitaires liés aux rayonnements ionisants.
A l’occasion de son déplacement vendredi à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif, Nicolas Sarkozy a annoncé le lancement courant 2010 d’un appel d’offres afin de créer en France cinq instituts hospitalo-universitaires (IHU). Le chef de l’Etat a par ailleurs proposé qu’une partie du futur grand emprunt soit consacrée au développement des sciences du vivant et favorise ainsi l’émergence de ces « centres biomédicaux d’excellence. »
L’Afssaps met à disposition, sur son site internet, un répertoire des essais cliniques de médicaments autorisés en France. L’objectif de ce répertoire est d’informer le public (notamment patients et associations de patients) ainsi que les professionnels de santé (médecins traitants et chercheurs) sur l’existence de tout essai clinique mené en France.
100 ans après sa description par un médecin allemand dont elle porte le nom, la maladie d’Alzheimer atteint aujourd’hui environ 25 millions de personnes dans le monde et 6 millions en Europe. En France, on estime à 860 000 personnes le nombre de personnes touchées par Alzheimer ou une des maladies apparentées1, dont 760 000 de plus de 75 ans (1).
En ouverture de la Semaine sur la maladie d’Alzheimer, le Leem Recherche, la Fondation Alzheimer et l’Inserm, organisent le 18 septembre 2009 le premier symposium scientifique sur la recherche translationnelle dans la maladie d’Alzheimer.
Des chercheurs de l’Inserm apportent de nouveaux éléments suggérant la nocivité des solvants pour les femmes enceintes et leur enfant à naître. Dans une étude menée chez plus de 3000 femmes enceintes, le risque de malformations congénitales chez l’enfant, suite à l’exposition professionnelle régulière de leur mère aux solvants, est multiplié par 2,5 par rapport à des femmes non exposées.
Commencer un traitement hormonal de la ménopause peu de temps après l’installation de la ménopause plutôt que quelques années plus tard ne limite pas le risque de cancer du sein. C’est ce que suggère une étude publiée dans la revue Journal of Clinical Oncology du 14 septembre.






