Fermer


































Fermer

Les dernières offres d'emploi


Focus Recruteur

Centre de recherche - Animalerie de laboratoire

Centre de recherche - Animalerie de laboratoire Consultez les offres d'emploi disponibles au sein d'une animalerie de laboratoire, implantée dans un grand centre de recherche parisien : responsable d'animalerie, technicien animalier spécialisé...
Lire la suite

Déposez un CV
Alertes Emploi

Focus Recruteur

Kelly Scientifique recrute

Kelly Scientifique Vous êtes chercheur, pharmacien, ingénieur, technicien… Postulez aux offres d’emploi R&D, Production, Qualité, Marketing, Vente… proposées par Kelly Scientifique.
Lire la suite



Focus Recruteur

Hays Pharma recrute

Hays PharmaConsultez les offres d'emploi de Hays Pharma, leader européen en recrutement et délégation de personnel auprès des entreprises de la santé : laboratoires pharmaceutiques, CRO, sociétés de biotechnologies et dispositifs médicaux...
Lire la suite


 

Abonnez-vous gratuitement


Follow mypharma on Twitter



 

 



 
 
  • Publié le 1 septembre 2010

    Des scientifiques de l’Institut Pasteur et du CNRS  ont mesuré, chez l’animal, les pouvoirs analgésique et antidépresseur de l’Opiorphine, un messager hormonal naturellement sécrété chez l’homme découvert à l’Institut Pasteur en 2006. Aussi puissante que la morphine, la molécule a des effets secondaires bien moindres et a en outre la même efficacité que l’imipranine, un antidépresseur présent sur le marché, sans ses effets secondaires.

  • Publié le 27 août 2010

    Une équipe de  l’Inserm vient de montrer que les réactions allergiques d’origine médicamenteuse sont en fait provoquées par des réactions immunitaires contre des virus. Chez certains individus sensibles, la médication entraîne la réactivation du virus EBV (Epstein Barr Virus), de la famille Herpes, en temps normal à l’état dit « dormant ». Le virus se multiplie et provoque une réponse immunitaire ce qui entraine des éruptions cutanées et désordres viscéraux. Le détail des résultats obtenus est publié dans la revue Science Translational Medicine.

  • Publié le 23 juillet 2010

    En mars 1999, des équipes de l’Inserm, de l’AP-HP et de l’Université Paris Descartes traitaient pour la première fois par thérapie génique des enfants atteints d’une maladie les privant de défenses immunitaires. Aujourd’hui, sept enfants pris en charge en France mènent une vie normale. Depuis les chercheurs ont perfectionné la thérapie et tenté de s’affranchir des problèmes de toxicité rencontrés. Deux nouveaux essais cliniques démarrent en 2010 et concernent le DICS-X et le syndrome de Wiskott Aldrich. Le suivi de l’étude est publié dans The New England Journal of Medicine.

  • Publié le 13 juillet 2010

    600 000 à 800 000 cas d’hépatite C sont recensés en France, faisant de cette maladie du foie un problème de santé publique majeur. Pour la première fois, l’équipe de recherche « Virologie de l’Hépatite C » de l’Université Paris Descartes, dirigée par Arielle Rosenberg, a réussi à cultiver le virus de l’hépatite C dans des cellules hôtes correspondant au modèle le plus proche des cellules du foie humain. Ces résultats ouvrent la voie à la mise au point de nouveaux médicaments prenant en compte le métabolisme particulier du foie.

  • Publié le 12 juillet 2010

    Le 21ème Prix Plasticité Neuronale de la Fondation IPSEN a été attribué aux chercheurs Thomas R. Insel (National Institute of Health, Bethesda, USA), Bruce McEwen (The Rockefeller University, New York, USA) et Donald Pfaff (The Rockefeller University, New York, USA). Le jury international réuni sous la présidence du Professeur Wolf Singer (Max-Planck Institute for Brain Research, Frankfurt, Germany) leur a décerné ce prix pour leurs travaux sur le contrôle neuro-endocrinien du comportement.

  • Publié le 29 juin 2010

    Des chercheurs suisses du Friedrich Miescher Institute, en collaboration avec des chercheurs de l’Inserm, du CNRS et de l’UPMC au sein de l’Institut de la Vision, viennent de rendre la vue à des souris atteintes de rétinite pigmentaire. Des résultats confirmés ex-vivo sur des cultures de tissus humains. Grâce à une approche clinique complémentaire, l’équipe dirigée par José-Alain Sahel a d’ores et déjà déterminé les types de patients qui pourraient bénéficier de cette thérapie. Ces travaux sont publiés le 24 juin dans la revue Science.

  • Publié le 29 juin 2010

    Le projet Gallimed vise à développer un nouveau radiotraceur pour l’imagerie TEP afin d’améliorer le bilan d’extension des métastases ou la détection de certains cancers primaires pour lesquels les radiotraceurs actuellement utilisés en clinique sont insuffisants. Ce projet est mené par Guerbet, le groupe pharmaceutique spécialisé dans l’imagerie médicale, en collaboration avec la société canadienne MDS Nordion et sa filiale de R&D belge et le centre de recherche français en imagerie isotopique in vivo Cyceron,  situé à Caen.