Afin d’améliorer les connaissances sur les modalités d’émergence de certaines maladies infectieuses et de mettre en place des moyens de lutte et de prévention efficaces, l’Union Européenne a décidé de financer à hauteur de 11,7 millions d’euros sur une période de 5 ans le projet PREDEMICS*. Ce programme collaboratif, coordonné par l’Institut Pasteur, regroupe 17 instituts européens de recherche et de santé publique. Il étudiera quatre types de virus issus du réservoir animal et à fort potentiel de transmission à l’homme en Europe.
Après une année marquée par la crise du Mediator et par la réforme du système d’évaluation des médicaments, le Leem adresse aux candidats à la présidence de la République une lettre ouverte, sous le titre « L’industrie du médicament au cœur du défi français ». Assortie de quatre propositions, cette plateforme interpelle les parlementaires et l’ensemble des acteurs de santé sur l’avenir industriel de la France et sur son rôle dans l’innovation thérapeutique.
L’Afssaps, après avoir procédé à la réévaluation du rapport bénéfice/risque du Primpéran® (métoclopramide ) et ses génériques chez l’enfant, a décidé de contre-indiquer ces spécialités chez les moins de 18 ans. Ces modifications seront effectives à compter du 9 février 2012, date à laquelle un rappel des lots sera mis en œuvre.
L’anti-dépresseur Stablon ( tianeptine) des laboratoires Servier, commercialisé depuis 1988, a été réévalué favorablement le 2 février 2012 par la Commission d’AMM de l’Afssaps « sous réserve de la mise en place d’actions » pour minimiser le risque d’abus et de pharmacodépendance.
La commission d’autorisation de mise sur le marché (AMM) de l’agence du médicament, réunie le 2 février dernier, a conclu à un rapport bénéfice/risque défavorable de Désernil® (méthysergide), un dérivé d’ergot de seigle des laboratoires Amdipharm indiqué dans le traitement de fond de la migraine
Depuis 2004, la France a mis en place un dépistage organisé du cancer du sein afin de permettre à toutes les femmes de 50 à 74 ans d’accéder à une prise en charge précoce et de qualité. Ce dispositif national coexiste avec un dépistage individuel. Il ne bénéficie, huit ans plus tard, qu’à la moitié des femmes concernées. Les recommandations que publie aujourd’hui la Haute Autorité de Santé, à la demande de la Direction générale de la santé, visent à améliorer cette situation.
Selon les résultats du sondage Groupe Pasteur Mutualité / ViaVoice, 30% des Français déclarent avoir déjà utilisé Internet pour rechercher des informations médicales ou de santé, pour eux‐mêmes ou pour l’un de leurs proches. Plus inquiétant, 24% des personnes ayant recherché sur le web ont déjà renoncé à consulter un professionnel de santé, estimant les informations trouvées suffisantes.
Selon le 10ème baromètre de l’automédication réalisé par Celtipharm pour l’Afipa, les médicaments vendus sans ordonnance affichent en 2011 une progression de +1.9% des ventes en valeur, représentant un marché de 2.1 milliards d’euros (1). L’automédication est en 2011 un des rares marchés de la pharmacie qui se développe dans un contexte morose pour l’activité officinale (baisse du CA des officines de 0,7%, baisse du CA des médicaments sous prescription de 1,3%).






