Edition du 16-11-2018

Diane 35: les gynécologues expriment des réserves face à l’arrêt

Publié le vendredi 1 février 2013

Diane 35: les gynécologues expriment des réserves face à l’arrêtLe Syndicat national des gynécologues obstétriciens de France (Syngof) a exprimé jeudi des réserves devant les décisions concernant l’arrêt des les ventes de Diane 35 et de ses génériques d’ici à trois mois. Les gynécologues s’interrogent notamment sur les « lacunes en matière de solutions thérapeutiques alternatives ».

« Diane 35 présente pour tous les gynécoloques la spécificité appréciée par les jeunes femmes d’assurer leur contraception en traitant les ravages de l’acnée pour certaines d’entre elles alors que bien des pilules de 2ème génération peuvent les aggraver », souligne le syndicat dans un communiqué. Avant la disparition de cette spécialité et de ses génériques, les gynécologues s’interrogent ainsi sur les « lacunes en matière de solutions thérapeutiques alternatives ».

Le Syngof qui écarte « toute relation trouble de marketing pharmaceutique » et réfute « l’argument de détournement de prescription » demande que « la balance entre risques et avantages soit correctement assurée, à l’abri des émotions médiatiques et des intérêts que d’aucun pourrait tirer au détriment de certaines femmes meurtries par l’acnée ».

Si le Syndicat n’entend pas négliger les 4 décès déplorés en 25 ans, il demande que « l’analyse de ces accidents soit rigoureuse ». « Les accidents thrombophlébitiques sont des accidents connus depuis toujours chez les femmes, non seulement enceintes mais aussi en dehors de la grossesse », souligne le Syngof.

Le syndicat souligne également que la solution Diane est en concurrence au titre d’anti acnéique avec le RO ACCU, molécule pouvant engendrer des malformations foetales. « La disparition de Diane en fera accroitre l’usage », estime le Syngof. Par ailleurs, « Diane 35 évite des cures itératives d’antibiotiques au long court. Il ne s’agit donc pas d’une substitution facile par des produits inoffensifs », poursuit-il.

Enfin le Syngof  demande un accès complet aux bases de données du SNIIRAM (Système national d’informations interrégions d’assurance maladie) qui enregistrent les consommations médicales et peuvent surveiller l’apparition de pathologie.

Il faut savoir que les gynécologues utilisent des médicaments hors AMM, comme Cytotec pour fausse couche et Methotrexate pour grossesse extra-utérine, « car l’Etat ne fait rien pour donner l’autorisation de mise sur le marché à des médicaments utiles, reconnus hors AMM dans l’usage par les consensus des sociétés savantes », souligne en conclusion le syndicat.

Source : Syngof








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