Edition du 16-05-2021

Ksilink et CECS/I-Stem partenaires pour la recherche de traitements dans l’autisme et la dystrophie myotonique de Steinert

Publié le jeudi 7 février 2019

Ksilink et CECS/I-Stem partenaires pour la recherche de traitements dans l'autisme et la dystrophie myotonique de SteinertL’Institut public-privé de recherche translationnelle Ksilink et le CECS (Centre d’Etude des Cellules Souches) de l’Institut des cellules souches pour le traitement et l’étude des maladies monogéniques (I-Stem) ont conclu un partenariat stratégique pour développer de nouveaux principes actifs destinés au traitement des maladies musculaires et neurobiologiques, grâce au criblage moléculaire.

A travers ce partenariat inédit, les deux centres de recherches, Ksilink (Strasbourg – 67) et I-Stem (Corbeil-Essonnes – 91), fédèrent leurs domaines d’expertise pour identifier de nouvelles substances actives potentiellement efficaces dans le traitement de l’autisme et de la dystrophie myotonique de Steinert, une maladie neuromusculaire.

« I-Stem possède une forte expérience dans le développement de modèles de culture cellulaire spécifiques, basés sur le patient, et dans le développement d’essais précliniques notamment.» a déclaré le directeur général de Ksilink, le Dr Ulf Nehrbass. Pour Raymond Zakhia, Directeur général de CECS/I-Stem « Ksilink utilisera nos modèles de culture cellulaire, notamment de l’autisme d’origine génétique et de la dystrophie myotonique de Steinert, pour tester, automatiquement et avec l’aide de l’intelligence artificielle, des candidats- médicaments à partir d’une grande chimiothèque de substances de la société pharmaceutique Sanofi. Une étape dont nous avons besoin pour faire avancer nos recherches jusqu’aux malades. » En effet, les équipes d’I-Stem sont parvenues à reproduire des modèles cellulaires de ces deux pathologies à partir de tissus de malades grâce auxquels l’équipe d’Alexandra Benchoua a identifié une première molécule capable d’atténuer les symptômes de l’autisme d’origine génétique.

De son côté, Ksilink apportera à ce partenariat, la maitrise d’une technologie à haut débit entièrement automatisée indispensable pour faire interagir des modèles cellulaires et des chimiothèques géantes de substances et obtenir ainsi des résultats significatifs. Ksilink dispose par ailleurs de techniques d’imagerie permettant d’analyser les cultures de cellules automatiquement et avec l’utilisation d’algorithmes de deep learning (technologie d’intelligence artificielle) qui permet de détecter des changements structurels – même très légers et hétérogènes – dans les cellules lorsqu’elles sont exposées à une substance potentiellement active.

« Nous ne nous concentrons pas sur une molécule cible spécifique ou sur une voie de transduction du signal spécifique; nous testons plutôt les substances dans l’ensemble d’un système cellulaire complexe. Il y a ainsi de fortes chances d’identifier une nouvelle substance active qui représente une toute nouvelle classe de substances actives. La molécule cible et le mécanisme d’action exact seront ensuite déterminés en aval dans le cadre du développement du médicament.  » explique Mona Boyé, responsable du développement commercial chez Ksilink. « Le candidat-médicament passera en développement préclinique puis clinique. La probabilité que cette approche innovante d’identification de nouvelles substances actives aboutisse à un médicament est beaucoup plus élevée qu’avec les approches classiques», renchérit  le Directeur Général de Ksilink, Ulf Nehrbass.

Pour Raymond Zakhia, Directeur Général de CECS/I-Stem, ce partenariat est un pas de plus vers la mise à disposition de nouvelles solutions thérapeutiques pour les malades : « Notre collaboration avec Ksilink va contribuer à accélérer nos travaux pour faire émerger une médecine innovante au bénéfice des malades. En à peine 15 ans, I-Stem, pionnier dans le domaine, a permis de démontrer le potentiel des cellules souches comme médicaments mais également comme outils pour le repositionnement de molécules dans le traitements de maladies rares et ou génétiques ».

Source : Ksilink / I-Stem








MyPharma Editions

Genomic Vision annonce la poursuite de son partenariat avec Sanofi

Publié le 14 mai 2021
Genomic Vision annonce la poursuite de son partenariat avec Sanofi

Genomic Vision, société de biotechnologie qui développe des outils et des services dédiés à l’analyse et au contrôle des modifications du génome, vient d’annoncer avoir terminé avec succès le premier volet d’un accord de recherche en trois parties pour la caractérisation génétique des banques de cellules de Sanofi.

Cellectis et Sanofi s’associent pour utiliser l’alemtuzumab en tant qu’agent lymphodéplétant pour les CAR-T allogéniques

Publié le 12 mai 2021
Cellectis et Sanofi s’associent pour utiliser l’alemtuzumab en tant qu’agent lymphodéplétant pour les CAR-T allogéniques

Cellectis, une société biopharmaceutique de phase clinique spécialisée dans le développement d’immunothérapies fondées sur les cellules CAR-T allogéniques ingéniérées (UCART) et Sanofi, ont annoncé la signature d’un partenariat et d’un contrat d’approvisionnement concernant l’alemtuzumab, un anticorps monoclonal anti-CD52, qui sera utilisé dans le cadre du régime de lymphodéplétion dans certains essais cliniques propriétaires de Cellectis évaluant les cellules UCART.

Ipsen exerce son option de licence et rejoint Exelixis dans le développement de Cabometyx® pour les patients atteints de cancer de la thyroïde

Publié le 12 mai 2021
Ipsen exerce son option de licence et rejoint Exelixis dans le développement de Cabometyx® pour les patients atteints de cancer de la thyroïde

Ipsen a annoncé aujourd’hui avoir exercé son option de collaboration avec Exelixis dans l’étude pivotale de Phase III COSMIC-311. L’étude COSMIC-311 évalue Cabometyx® (cabozantinib) 60 mg par rapport à un placebo chez des patients atteints d’un cancer de la thyroïde différencié (DTC) réfractaire à l’iode radioactif ayant progressé après un à deux traitements antérieurs ciblant le récepteur du facteur de croissance de l’endothélium vasculaire (VEGFR)2.

Genfit : mise à jour du portefeuille de produits et lancement de nouveaux programmes cliniques

Publié le 12 mai 2021
Genfit : mise à jour du portefeuille de produits et lancement de nouveaux programmes cliniques

Genfit , société biopharmaceutique de phase avancée engagée dans l’amélioration de la vie des patients atteints de maladies hépatiques et métaboliques, vient d’annoncer un recentrage de ses activités de R&D sur l’Acute on Chronic Liver Failure (ACLF) et les maladies cholestatiques.

Nanobiotix s’associe à Lianbio pour le développement et la commercialisation de NBTXR3 en Chine et sur plusieurs marchés asiatiques

Publié le 12 mai 2021
Nanobiotix s'associe à Lianbio pour le développement et la commercialisation de NBTXR3 en Chine et sur plusieurs marchés asiatiques

Nanobiotix, société française de biotechnologie, pionnière des approches fondées sur la physique pour élargir les possibilités de traitement des patients atteints de cancer, a annoncé un partenariat avec LianBio, société de biotechnologie dédiée à la mise à disposition de médicaments innovants pour les patients de Chine et sur les principaux marchés asiatiques, afin de développer et de commercialiser le principal produit-candidat de Nanobiotix, NBTXR3, potentiel premier produit de la catégorie des radio-enhancers, en Chine élargie (Chine continentale, Hong Kong, Taïwan et Macao), en Corée du Sud, à Singapour et en Thaïlande.

Pherecydes Pharma étend son portefeuille de brevets avec un nouveau brevet accordé à Hong Kong

Publié le 11 mai 2021
Pherecydes Pharma étend son portefeuille de brevets avec un nouveau brevet accordé à Hong Kong

Pherecydes Pharma, société de biotechnologie spécialisée dans la phagothérapie de précision destinée à traiter les infections bactériennes résistantes et/ou compliquées, a annoncé l’accord des autorités de Hong-Kong pour la délivrance d’un brevet pour ses phages anti-Pseudomonas Aeruginosa sur ce territoire.

Iktos et Facio Therapies vont collaborer en utilisant l’IA pour la conception de traitements de la dystrophie facio-scapulo-humérale

Publié le 11 mai 2021
Iktos et Facio Therapies vont collaborer en utilisant l’IA pour la conception de traitements de la dystrophie facio-scapulo-humérale

Iktos, société spécialisée dans l’intelligence artificielle pour la conception de nouveaux médicaments, et Facio Therapies, société de découverte et développement de médicaments axée sur la mise au point de traitements pour la dystrophie facio-scapulo-humérale (FSH), ont annoncé leur entrée en collaboration pour appliquer la technologie d’intelligence artificielle (IA) de modélisation générative d’Iktos dans l’un des programmes de découverte de médicaments de Facio.

Newsletter

Chaque lundi, notre newsletter gratuite

ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER




MyPharma Editions
Recherche d'offres d'emploi
Fermer

Fermer

Les dernières offres d'emploi

Déposer votre cv Inscrivez-vous aux alertes emploi


Nominations

Documents