Edition du 25-01-2021

L’OMS appelle à éliminer le mercure des dispositifs médicaux de mesure d’ici 2020

Publié le lundi 14 octobre 2013

Thermomètres médicaux, dispositifs servant à mesurer la pression artérielle… L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l’organisation non gouvernementale Health Care without Harm ont lancé vendredi 11 octobre une nouvelle initiative visant à éliminer le mercure de tous les dispositifs médicaux de mesure d’ici 2020.

L’initiative Pour des soins de santé sans mercure d’ici 2020, lancée la semaine dernière pour marquer la signature de la Convention de Minamata sur le mercure, appelle à éliminer progressivement les thermomètres médicaux au mercure ainsi que les dispositifs servant à mesurer la pression artérielle qui en contiennent. « Pour cela, on arrêtera la fabrication, l’importation et l’exportation de ces dispositifs et l’on encouragera l’utilisation d’autres appareils sans mercure précis, d’un coût abordable et plus sûrs », explique l’OMS.

« Le mercure et ses différents composés représentent une préoccupation pour la santé publique mondiale et ont toute une série d’effets graves sur la santé, notamment des dommages cérébraux et neurologiques, en particulier chez les jeunes. Il peut également avoir des effets préjudiciables sur le rein et le système digestif », poursuit l’organisation.

La Convention de Minamata sur le mercure

Si la Convention de Minamata autorise les pays à poursuivre l’utilisation du mercure dans les dispositifs médicaux de mesure jusqu’en 2030 sous certaines conditions, l’OMS et l’organisation non gouvernementale Health Care without Harm estiment que les conséquences potentiellement négatives pour la santé du mercure sont si graves que tous devraient s’efforcer de respecter la date cible de 2020 fixée dans la Convention.

«Avec la signature de la Convention de Minamata sur le mercure, nous allons faire beaucoup pour protéger définitivement le monde des conséquences dévastatrices pour la santé du mercure», a déclaré le Directeur général de l’OMS, le Dr Margaret Chan. «Le mercure est l’une des dix principales substances chimiques très préoccupantes pour la santé publique; elle se disperse dans les écosystèmes et y demeure pendant des générations, entraînant de graves problèmes de santé et des déficiences intellectuelles pour les populations exposées.»

La Convention de Minamata sur le mercure est désormais ouverte à la signature des États Membres et des organisations d’intégration économique régionale à Kumamoto (les 10 et 11 octobre) et le sera ensuite au Siège de l’Organisation des Nations Unies à New York jusqu’au 9 octobre 2014.

Source:  OMS








MyPharma Editions

Dix sociétés biopharmaceutiques de premier plan annoncent la création d’Accumulus Synergy, une plateforme mondiale de partage de données

Publié le 25 janvier 2021

Dix des plus grandes sociétés biopharmaceutiques au monde (Amgen, Astellas, Bristol Myers Squibb, GSK, Janssen, Lilly, Pfizer, Roche, Sanofi et Takeda) ont annoncé la création d’une nouvelle société à but non lucratif, Accumulus Synergy, Inc., qui vise à soutenir les interactions entre les autorités des différents secteurs de l’économie et de la santé dans le monde entier afin de permettre une collaboration ainsi que la transmission et l’échange en temps réel des données.

OSE Immunotherapeutics obtient un financement de 1,3 million d’euros de Bpifrance pour le développement d’OSE-127/S95011

Publié le 25 janvier 2021
OSE Immunotherapeutics obtient un financement de 1,3 million d’euros de Bpifrance pour le développement d’OSE-127/S95011

OSE Immunotherapeutics a annoncé avoir reçu un paiement d’étape de 1,3 million d’euros dans le cadre de l’aide aux projets d’innovation stratégique industrielle (ISI) de Bpifrance pour le projet collaboratif EFFIMab, dédié à l’évaluation d’OSE 127/S95011, antagoniste du récepteur à l’interleukine-7 (IL-7R), développé en partenariat avec Servier (1).

AB Science : une nouvelle publication indépendante confirme que le masitinib a une activité anti-virale contre le virus SARS-CoV-2 in vitro

Publié le 25 janvier 2021
AB Science : une nouvelle publication indépendante confirme que le masitinib a une activité anti-virale contre le virus SARS-CoV-2 in vitro

AB Science a annoncé la publication des résultats d’une étude préclinique avec le masitinib dans le COVID-19. Les recherches menées par les scientifiques de l’Institut de Virologie Humaine (Guangzhou, Chine) ont été publiées dans la revue à comité de lecture mBIO (une revue de la Société Américaine de Microbiologie).

Vaccins COVID-19 : la Haute Autorité de Santé préconise d’élargir à 6 semaines le délai entre 2 doses

Publié le 23 janvier 2021
Vaccins COVID-19 : la Haute Autorité de Santé préconise d’élargir à 6 semaines le délai entre 2 doses

La Haute autorité de Santé (HAS) a préconisé samedi dans un communiqué d’élargir à 6 semaines le délai entre 2 doses de vaccin à ARN messager (vaccins de Pfizer et de Moderna). Objectif de la mesure : “protéger plus vite un plus grand nombre de personnes à risque d’hospitalisation ou de décès”.

Deinove renforce son équipe Business développement

Publié le 22 janvier 2021
Deinove renforce son équipe Business développement

Deinove, société de biotechnologie française pionnière dans l’exploration et l’exploitation de la biodiversité bactérienne pour relever le défi urgent et planétaire de la résistance aux antimicrobiens, a annoncé le renforcement de son équipe en charge du Business développement avec l’intégration d’Hervé Ansanay au poste de Directeur et de Corentin Chaboud au nouveau poste de Grant Officer.

Maladies neurologiques : Servier et MiNA Therapeutics signent un partenariat de recherche

Publié le 21 janvier 2021
Maladies neurologiques : Servier et MiNA Therapeutics signent un partenariat de recherche

Le groupe pharmaceutique Servier et MiNA Therapeutics, une société pionnière dans les thérapies par activation de l’ARN, ont annoncé un partenariat de recherche pour identifier et développer des thérapies utilisant des petits ARN activateurs (saRNA) pour le traitement des troubles neurologiques.

Transgene : 1er patient traité en France avec l’immunothérapie individualisée TG4050 dans un essai clinique de Phase I

Publié le 21 janvier 2021
Transgene  : 1er patient traité en France avec l’immunothérapie individualisée TG4050 dans un essai clinique de Phase I

Transgene, société de biotechnologie qui conçoit et développe des immunothérapies du cancer reposant sur des vecteurs viraux, a annoncé que pour la première fois en France, TG4050, son immunothérapie individualisée innovante, a été administrée à un patient atteint d’un cancer de la tête et du cou. Ce nouveau vaccin thérapeutique est issu de la plateforme technologique myvac®, qui utilise une technologie d’Intelligence Artificielle (IA) pour personnaliser le traitement de chaque patient.

Newsletter

Chaque lundi, notre newsletter gratuite

ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER




MyPharma Editions
Recherche d'offres d'emploi
Fermer

Fermer

Les dernières offres d'emploi

Déposer votre cv Inscrivez-vous aux alertes emploi


Nominations

Documents