PLL Therapeutics crée une filiale en Nouvelle-Zélande pour accélérer ses recherches sur le traitement et le diagnostic précoce de la SLA

PLL Therapeutics, une entreprise biopharmaceutique qui développe une plateforme révolutionnaire d’administration de polypeptides pour traiter la cause profonde des maladies auto-immunes et neurodégénératives, annonce aujourd’hui l’ouverture d’une filiale en Nouvelle-Zélande, une étape importante pour son essai de phase 2, afin de répondre aux besoins non satisfaits des patients touchés par la SLA au niveau mondial.

Avec cette nouvelle entité, il sera plus facile de recruter des patients atteints de SLA en Nouvelle-Zélande pour l’essai clinique de phase 2 de la société. L’objectif initial prévoit le recrutement de 12 patients sur un seul site, le Pacific Clinical Research Network. La filiale permettra également de mettre en place de futurs programmes d’usage compassionnel, répondant ainsi à un besoin thérapeutique urgent et non satisfait dans un pays où les taux d’incidence et de mortalité liés à la SLA sont parmi les plus élevés au monde.

En effet, la population néo-zélandaise atteinte de SLA, bien que peu nombreuse, fait face à une situation complexe. Le taux d’incidence en Nouvelle-Zélande est supérieur à la moyenne mondiale, avec environ 3 personnes sur 100 000 touchées dans le pays contre environ 2 personnes sur 100 000 au niveau mondial, ce qui se traduit par plus de 400 personnes atteintes de la maladie à tout moment et environ 120 décès par an. Le système de santé universel du pays, réputé pour son accessibilité et sa qualité, offre un environnement idéal pour la recherche clinique. Cependant, l’isolement géographique a historiquement limité l’accès des patients à des essais cliniques de pointe.

La nouvelle filiale de PLL Therapeutics permettra de combler cette lacune, et de donner aux néo-zélandais atteints de SLA l’opportunité de participer à des recherches novatrices et de potentiellement bénéficier de nouveaux traitements.

« Notre filiale néo-zélandaise va jouer un rôle majeur dans nos efforts de R&D pour les patients atteints de SLA de la région Asie-Pacifique, où nous disposons également d’une filiale australienne. Grâce à cela, nous pourrons atteindre nos objectifs en matière de recrutement de patients et mettre notre technologie à la disposition de ceux qui en ont le plus besoin », déclare Jean-Pascal Zambaux, cofondateur et PDG de PLL Therapeutics. « Le positionnement unique de la Nouvelle-Zélande et son environnement réglementaire favorable en font le partenaire idéal pour notre mission : changer en profondeur la prise en charge des patients touchés par la SLA et leur suivi clinique, tout en évitant les maladies liées à la perméabilité de l’intestin. »

PLL Therapeutics a finalisé le mois dernier son essai de phase 1, réalisé en Australie sur 12 patients SLA, et qui a montré que le traitement était sûr et bien toléré. L’essai clinique de phase 2, qui doit démarrer début 2026, a reçu l’autorisation du comité d’éthique néo-zélandais et sera réalisé en partenariat avec des organismes de recherche locaux, notamment New Zealand Clinical Research (NZCR), un leader des essais cliniques dans la SLA.

L’essai clinique de phase 2 vise à tester l’efficacité de PLL001, le candidat-médicament de PLL Therapeutics, qui s’appuie sur une plateforme d’administration de polypeptides utilisant la poly-L-lysine, un vecteur universel, pour cibler les organes et l’inflammation, et pour restaurer l’intégrité de la muqueuse intestinale (syndrome de l’intestin perméable) ainsi que de la barrière hémato-encéphalique.

David Tudor Phillips, tout juste nommé directeur de PLL Tx New Zealand, pilotera les opérations, en s’appuyant sur les procédures réglementaires simplifiées du pays pour accélérer la mise en œuvre de ces essais cliniques.

Source : PLL Therapeutics