Edition du 24-03-2019

Cancer du col de l’utérus : Genomic Vision et le CHU de Reims présentent une étude lors du congrès Eurogin

Publié le vendredi 17 juin 2016

Cancer du col de l’utérus : Genomic Vision et le CHU de Reims présentent une étude lors du congrès Eurogin L’étude clinique menée par Genomic Vision et le CHU de Reims pour valider un nouveau test de dépistage précoce et de prévention du cancer du col de l’utérus a été sélectionnée pour une présentation orale à la conférence Eurogin (EUropean Research Organisation on Genital Infection and Neoplasia) qui se tient à Salzburg (Autriche) du 15 au 18 juin 2016.

L’étude clinique IDAHO, lancée fin 2015 en France, et visant à valider l’intégration du papillomavirus humain oncogène dit à haut risque (HPV-HR) comme indicateur pertinent de la progression des lésions cervicales vers un cancer du col de l’utérus, a été présentée par le Professeur Christine Clavel, coordinatrice du projet, sous forme d’une communication orale lors du congrès Eurogin.

L’intégration de l’ADN des HPV dans le génome de l’hôte est considérée comme une des étapes importantes de la progression de lésions précancéreuses en lésions cancéreuses du col de l’utérus. Cette étude a pour objectif de déterminer si l’intégration de l’ADN des HPV-HR dans le génome des patientes est un indicateur suffisant de diagnostic (sévérité des lésions) et de pronostic (risque de progression des lésions). La technique du peignage moléculaire de Genomic Vision est aujourd’hui la seule qui permet de détecter la fréquence de l’intégration de ces HPV-HR, de manière directe et à haute résolution.

L’étude IDAHO comporte deux phases. La première phase a débuté en décembre 2015. Elle a pour objectif de démontrer que l’intégration d’HPV est un biomarqueur diagnostique des lésions précancéreuses à haut risque, nécessitant une prise en charge adaptée à définir. Le nombre de patientes à inclure dans l’étude a pu être abaissé de 3 500 à 1 550 grâce aux nouveaux développements techniques du test HPV par peignage moléculaire, qui détecte désormais 14 HPV à haut risque au lieu de 5 initialement.
Durant la deuxième phase, les femmes présentant une infection à HPV positive, sans lésion déclarée ou avec une lésion de bas grade seront suivies pendant 3 ans. Ceci permettra de valider l’intégration de l’ADN d’HPV comme un biomarqueur pronostique.

« Cette approche innovante devrait permettre de mieux comprendre l’intégration des HPV à haut risque dans le génome de l’hôte et notamment au niveau de la fréquence de l’intégration. En effet, les infections à HPV étant fréquentes mais le plus souvent transitoires, les tests HPV actuels sont sensibles mais manquent de spécificité à détecter des lésions de haut grade. Rechercher de nouveaux biomarqueurs, identifiant au sein des femmes HPV positives celles qui développeront réellement une lésion précancéreuse, reste essentiel. Si les résultats de cette étude s’avèrent concluants, nous pourrons ensuite considérer l’intégration virale comme un outil diagnostique et pronostique performant qui permettrait d’optimiser le dépistage du cancer du col de l’utérus et de déterminer la meilleure prise en charge de la patiente. », conclut le Professeur Christine Clavel, biologiste moléculaire dans le laboratoire de Biopathologie du CHU de Reims qui a présenté l’étude lors du congrès.

Source : Genomic Vision








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