Edition du 21-02-2019

Consulter un spécialiste libéral à son cabinet : 1ers résultats d’une enquête nationale de la DRESS

Publié le mardi 6 octobre 2009

Consulter un spécialiste libéral à son cabinet : 1ers résultats d’une enquête nationale de la DRESS À l’instar des précédentes enquêtes de la DREES sur le milieu médical, l’enquête sur le recours au spécialiste en médecine de ville fournit des informations sur le contenu des consultations dans neuf spécialités et la trajectoire suivie par les patients en examinant tant la nature et le caractère urgent ou non du recours que son contenu, les prescriptions qui en découlent et sa durée.

Les dermatologues, les gastro-entérologues, les oto-rhino-laryngologistes (ORL) et les pédiatres traitent surtout des affections récentes ou aiguës (de 40 % à 70 % des consultations) ; les cardiologues, les rhumatologues et les psychiatres rencontrent plus souvent des patients souffrant d’affections chroniques (de 36 % à 66 % des consultations) ; les gynécologues et les ophtalmologistes assurent avant tout un suivi régulier dans le cadre de leurs consultations (74 % et 57 %).

Prescriptions de médicaments et d’examens complémentaires
Moins de 30 % des consultations en cardiologie se concluent par une prescription de médicaments. Cette proportion se situe autour de la moitié en gastro-entérologie et dermatologie et atteint plus de 80 % en pédiatrie. En cardiologie, moins de 15 % des recours donnent lieu à une prescription d’examens. En revanche, c’est le cas de 50 % des recours en gastroentérologie (le plus souvent des examens endoscopiques). C’est plus souvent en situation d’urgence que sont prescrits des examens complémentaires et, surtout, des médicaments : à autres caractéristiques comparables, le cardiologue a alors « plus de chances » de prescrire des médicaments (de l’ordre de 18 % de plus) et des examens (9 % de plus).

Dans plus de la moitié des cas, les praticiens demandent à leurs patients de revenir les voir. Les cardiologues recommandent à un patient sur trois de consulter un généraliste ; les autres spécialistes étudiés orientent plus rarement vers un autre médecin et, quand ils le font, c’est le plus souvent vers un confrère d’une autre discipline. Les consultations durent en moyenne 16 minutes chez un ophtalmologiste (comme chez un médecin généraliste), 29 minutes chez un cardiologue et 32 minutes chez un psychiatre.

Enfin, à l’exception des pédiatres (34 %) et des ORL (15 %), moins de 10 % des consultations auprès des spécialistes libéraux étudiés relèvent d’une urgence. Le poids des recours urgents est mis en perspective avec les résultats des enquêtes précédentes de la DREES sur les urgences en ville et à l’hôpital.

Consulter l’étude sur le site de la DRESS








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