Edition du 28-07-2021
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Sanofi devient partenaire Premium des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024

Publié le 13 juillet 2021

Sanofi devient partenaire Premium des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024Tony Estanguet, Président de Paris 2024, Paul Hudson, Directeur Général de Sanofi, et Serge Weinberg, Président du Conseil d’Administration de Sanofi, se félicitent de ce partenariat qui mobilise un grand leader pharmaceutique mondial au service du plus grand événement sportif de la planète. Paris sera la deuxième ville à accueillir une troisième fois les Jeux Olympiques d’été, 100 ans après les Jeux de 1924.

Pierre Fabre choisit le cloud d’Atos pour soutenir ses objectifs de transformation digitale, de cybersécurité et de décarbonation

Publié le 8 juillet 2021

Pierre Fabre choisit le cloud d'Atos pour soutenir ses objectifs de transformation digitale, de cybersécurité et de décarbonation Atos a été sélectionné par le groupe pharmaceutique et dermo-cosmétique Pierre Fabre pour son projet de transformation digitale sécurisée et décarbonée. Ce projet, élaboré conjointement, va engager Pierre Fabre dans une stratégie multicloud à partir du guichet unique d’offres Atos OneCloud. Le groupe Pierre Fabre disposera ainsi d’une infrastructure et d’un accès à un large catalogue de services répondant à son haut niveau d’exigence en matière de sécurité et de conformité, d’excellence opérationnelle et de décarbonation.  

Mutuelle dentaire : comment se passe le remboursement ?

Publié le 8 juillet 2021

Vous êtes-vous déjà penché sur un devis d’un professionnel dentaire ? Le moins qu’on puisse dire est que c’est compliqué de s’y retrouver. Comment savoir ce que rembourse exactement l’assurance dentaire : Est-ce que le prix de vente du dispositif médical sur mesure, le montant des prestations des soins, les charges de structure, le montant des honoraires, la base de remboursement Assurance maladie obligatoire, ou encore le montant non remboursable par l’assurance Maladie Obligatoire sont pris en charge ?

Ces informations sont d’autant plus importantes à savoir que les frais liés aux soins dentaires sont fréquents et onéreux. A peu près un Français sur 6 renonce ainsi à des soins dentaires pour motif financier.

La couverture de la sécurité sociale

Dans les faits, les soins dentaires ont la réputation d’être mal remboursés par la sécurité sociale. Et c’est en partie fondé. En effet, les remboursements varient du tout au tout selon le type de soins. Pour les soins dentaires appelés conservateurs : par exemple pour soigner une carie ou dévitaliser une dent, le tarif est établi par la Sécurité Sociale.
Mais, et c’est là où ça se complique, pour les autres types de soins, le dentiste a le choix d’établir ses prix selon son appréciation. Il doit cependant agir, selon les termes de la sécurité sociale avec « tact et mesure ». Des mots qui révèlent une réalité floue et permettent une grande liberté au praticien d’appliquer des tarifs parfois beaucoup plus importants que ce que ne restitue la sécurité sociale.
Par exemple, une simple couronne peut coûter entre 400 et 800 euros. Elle ne sera remboursée que 75€ par la Sécurité sociale.

La couverture de la mutuelle santé

Dans cette optique, au vu des prix élevés des soins dentaires en France, il est conseillé de prendre une bonne mutuelle santé, par exemple en les comparant avec ce site. Vous aurez beaucoup moins à payer un certain nombre de prestations dentaires. Celle-ci peut en effet prendre en charge le ticket modérateur. C’est la part restant à la charge du patient après le remboursement par l’assurance maladie. Ce qui est important car la sécurité sociale ne rembourse que 70 % du tarif de base fixé par elle, et ce qui est facturé par les dentistes est plus élevé que ce que rembourse la sécurité sociale (par exemple dans le cas des prothèses dentaires).

Les mutuelles santé prennent aussi en charge des traitements non remboursés par la sécurité sociale, tels que les maladies parodontales et les traitements d’orthodontie dans certain cas. Les mutuelles peuvent aussi s’occuper d’actes considérés comme hors nomenclature par l’assurance maladie.

Les formes de remboursement

Pour bénéficier du remboursement de la part des mutuelles santé, vous avez le choix entre deux types de remboursement :

• Le remboursement forfaitaire. Il propose comme son nom l’indique un forfait. Il est souvent proposé sur six mois ou sur une année complète. Bien entendu, vous devez payer de votre poche les frais dentaires si vous dépassez ce forfait.

• La formule la plus utilisée est le remboursement sous forme de pourcentage de la base de remboursement de la Sécurité sociale. La mutuelle santé se base alors sur le remboursement de la sécurité sociale. Il est de 100 % et peut aller jusqu’à 800 %. Ce qui signifie que si votre mutuelle vous propose un remboursement de 300 % sur un inlay-core, elle vous paiera 63 euros multipliés par trois, c’est-à-dire 189 euros. N’hésitez pas à prendre un pourcentage élevé si vous avez un grand nombre de soins à faire.

Infections nosocomiales : état des lieux et importance de la ventilation

Publié le 8 avril 2021

En cette période pandémique, les infections nosocomiales sont revenues en force dans le débat public. Il faut dire que le virus de la Covid-19 s’est très rapidement imposé comme la première infection contractée en milieu hospitalier, à la fois pour les patients et les professionnels de santé. Dans cet article, nous vous proposons un état des lieux des infections nosocomiales en France ainsi qu’un focus sur l’importance de la ventilation dans la prévention.

Cartographie des infections nosocomiales en France*

En France, les infections nosocomiales concerneraient 5 % des patients, soit un patient sur vingt. Ainsi, les établissements de santé de l’Hexagone dénombreraient chaque année quelque 750 000 infections nosocomiales, causant directement environ 4 000 décès. Nous tournons ces estimations au conditionnel car il est toujours compliqué de lier une infection à son origine. En dépit de ces chiffres impressionnants, la France se situe dans la moyenne basse de l’Union européenne.

Le risque augmente logiquement avec certains facteurs d’exacerbation :

. L’âge du patient, les séniors et les nourrissons étant plus exposés au risque d’infection nosocomiale à cause d’un système immunitaire moins performant ;

. L’état de santé du patient : les immunodéprimés sont, par définition, plus exposés aux infections nosocomiales ;

. La durée du séjour à l’hôpital : en effet, il y a 15 fois plus d’infections nosocomiales dans la fourchette d’hospitalisation allant de 30 à 89 jours que dans l’éventualité d’une hospitalisation de moins d’une semaine ;

. Le type d’établissement de soin qui accueille le patient : on estime que les centres de lutte contre le cancer et le sida sont les plus concernés ;

. Le niveau d’hygiène de l’établissement de soin.

Selon une étude menée par l’Inserm, le délai minimal entre une hospitalisation et la survenue d’une infection nosocomiale est de 48 heures. Les bactéries les plus impliquées sont l’Escherichia Coli, que l’on retrouve à l’état naturel dans les intestins, le Staphylococcus Aureus, que l’on retrouve dans la muqueuse nasale et de la gorge chez 30 % des individus, et le Pseudomonas Aeruginosas, qui se développe en milieu humide. Ces bactéries infectent le patient le plus souvent à la suite d’interventions invasives comme un sondage urinaire ou trachéal (ventilation assistée), une endoscopie ou encore un cathéter veineux.

La typologie des infections nosocomiales en France : la Covid-19 prend la tête…

Les infections urinaires (30 %) restent, de loin, les infections nosocomiales les plus courantes. Elles sont bénignes dans l’écrasante majorité des cas. Elles sont suivies par les pneumonies (16,7 %), les infections du site opératoire après une opération chirurgicale (13,5 %) et les septicémies conséquentes à l’introduction de cathéters (10,1 %).

En 2020, la Covid-19 est devenue la première maladie nosocomiale en France. C’est en tout cas ce qu’affirme Santé publique France, qui estime à 45 000 le nombre de cas d’infections nosocomiales de la Covid-19 entre janvier 2020 et le 14 février 2021 (source). Dans le détail, ces cas d’infections nosocomiales de la Covid-19 concernent 27 000 de patients contre environ 18 000 professionnel de santé (et une petite dizaine de visiteurs). Toujours selon les données de Santé publique France, la majorité (57 %) de ces infections étaient causées par un patient contaminé.

*Ces chiffres sont repris du dossier de l’Inserm intitulé « Infections nosocomiales, ces microbes qu’on ‘attrape’ à l’hôpital », réalisé en collaboration avec le Professeur Jean-Christophe Lucet, de l’Unité d’hygiène et de lutte contre l’infection nosocomiale du groupe hospitalier Bichat-Claude Bernard (Paris).

Les infections nosocomiales pèsent 7 000 milliards d’euros à l’échelle européenne

Le fait d’être hospitalisé pour un problème de santé et contracter une autre infection pendant son séjour à l’hôpital reste peu courant grâce à l’efficacité des systèmes de prévention. Selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), 6 % des patients hospitalisés contractent une infection pendant leur séjour à l’hôpital, la France étant à un point en dessous de la moyenne européenne. Ce problème de santé publique est toutefois coûteux, puisqu’il pèse quelque 7 000 milliards d’euros à l’échelle européenne. Il faut dire que malgré leur rareté, les infections nosocomiales constituent un véritable défi sanitaire, car elles challengent l’infrastructure et l’équipement de l’ensemble des structures de soin.

La ventilation : un facteur décisif pour lutter contre les infections nosocomiales

Dans les pays de l’OCDE, plus de 90 % des établissements hospitaliers et autres bâtiments de santé utilisent ce que l’on appelle des systèmes de ventilation mixte qui « poussent » l’air neuf dans la partie supérieure de la pièce, qui n’est pas celle où se trouve le patient. Par la suite, ce nouvel air est mélangé à l’air de la pièce et la concentration des polluants diminue. Un groupe de recherche dans le domaine des machines et des moteurs thermiques de l’université de Cordoue a testé l’efficacité d’un système de « ventilation par déplacement » qui réduit les infections transmises par l’air, notamment la rougeole, la tuberculose et autres agents pathogènes susceptibles d’entraîner de graves complications chez les patients immunodéprimés ou à faible immunité.

Dans ce système, l’air neuf est « poussé » à faible vitesse dans la zone où se trouve le patient (à mi-hauteur). L’air souillé, exposé aux polluants, est littéralement déplacé sous l’impact de la ventilation et monte vers la partie supérieure de la pièce, où sont censées être les bouches d’aération. Ainsi, et au lieu de réduire la quantité de polluants, ce système protège le patient et les soignants avec un air « neuf » tout en favorisant l’évacuation de l’air pollué. Le flux d’air propre joue le rôle de piston sans importuner le patient, car son débit est maintenu à une faible valeur (qui dépend néanmoins de la superficie de la pièce).

Pour évaluer l’efficacité de cette innovation, le groupe a analysé son impact sur les infections aérogènes en utilisant des mannequins thermiques équipés de systèmes respiratoires. Ils ont procédé à plusieurs essais expérimentaux en injectant un polluant simulant un agent pathogène dans les poumons du mannequin ainsi qu’à plusieurs endroits de la pièce. Après avoir évalué et mesuré différents paramètres, l’étude, réalisée dans le cadre du projet de recherche et développement TRACER, a conclu que les systèmes de ventilation par déplacement peuvent réduire le risque d’exposition aux agents pathogènes en suspension dans l’air par rapport aux autres systèmes traditionnels.

La ventilation par déplacement, pour un hôpital respectueux de l’environnement

Selon la réglementation établie par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, les systèmes de ventilation doivent rafraîchir la totalité de l’air d’une chambre d’hôpital 12 fois par heure afin de réduire les infections aéroportées. Avec le nouveau système de ventilation proposé, il ne sera nécessaire de rafraîchir l’air qu’environ 9 fois par heure, sans que le risque d’infection ne change. Ainsi, et en plus des avantages pour la santé, le système réduira également la consommation d’énergie pour des établissements de santé plus respectueux de l’environnement.

Quid de la climatisation pour la prévention des infections nosocomiales ?

La climatisation semble moins performante pour prévenir les infections nosocomiales. Le rôle de l’air conditionné vise surtout à maintenir une certaine température ambiante (salle d’opération notamment) ou participer au confort des patients hospitalisés (voici comment choisir un climatieur mobile). Les données empiriques qui permettent de comparer l’efficacité de la climatisation et celle de l’aération dans la prévention des infections nosocomiales ne sont pas légion. Il en va de même pour l’impact de l’ensoleillement, pourtant vigoureusement conseillé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

La Fédération Hospitalière de France (FHF) relate dans un article deux observations qui abondent en faveur de l’aération naturelle :

. Lors d’une opération militaire américaine dans le cadre de la 1ère Guerre du Golfe, les militaires logés dans des bâtiments avaient été plus fréquemment touchés par des infections respiratoires que ceux qui séjournaient dans des tentes ;

.  Cette étude, également relatée par la FHF, a analysé la transmission de la mycobactérie de la tuberculose dans les chambres ventilées et les pièces climatisées. Ces dernières exposent les patients à un plus grand risque de contamination.

Le groupe Minafin renforce son équipe de direction

Publié le 9 février 2021

Le groupe Minafin renforce son équipe de directionLe groupe Minafin, leader dans le développement et la production en chimie fine destinée aux sciences de la vie et aux industries de haute technologie, a annoncé les nominations de Gust Desmedt en tant que directeur général délégué à la stratégie (CSO – chief strategy officer) et de Minh Hua en tant que directrice de l’information et de l’excellence opérationnelle (CIOEO – chief information and operational excellence officer). Minh Hua et Gust Desmedt sont tous deux membres du comité exécutif du groupe.

La luminothérapie pour lutter contre les états dépressifs saisonniers

Publié le 23 janvier 2021

Également appelée photothérapie, la luminothérapie est une technique de plus en plus étudiée et qui a démontré une certaine efficacité pour lutter contre les troubles dépressifs saisonniers engendrés par le manque de luminosité naturelle.

Les officines à l’ère du e-commerce de proximité

Publié le 23 décembre 2020

Le marché du commerce en ligne de l’officine est en pleine mutation. Les contraintes sanitaires liées à la Covid-19 auront notamment incité les pharmaciens à devenir des acteurs de l’e-commerce de proximité. D’autant qu’une simple appli suffit.

Vaccins contre la Covid-19 : un défi logistique

Publié le 22 décembre 2020

Vaccins contre la Covid-19 : un défi logistiqueAvec la prochaine mise sur le marché français des vaccins contre la Covid-19, les autorités se retrouvent face au défi logistique du froid. En effet, les campagnes de vaccinations massives qui vont débuter nécessitent d’associer différentes chaines du froid lors de la distribution. Les professionnels de la chaine du froid et leurs prestataires se mobilisent. 

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