Edition du 17-08-2022

Maladie de Crohn : une économie de plus de 130 millions d’euros en France grâce au monitoring des biothérapies

Publié le mercredi 8 octobre 2014

Theradiag, société spécialisée dans le diagnostic in vitro et le théranostic, a annoncé les résultats d’une étude pharmaco-économique qui démontre que l’utilisation du dosage d’anti-TNF et d’anticorps anti-médicaments dans la prise en charge des patients atteints de la maladie de Crohn et traités par biothérapie, permet jusqu’à 25% d’économies du coût des traitements, soit 131 millions d’euros sur 5 ans en France uniquement.

Selon Michel Finance, Directeur Général de Theradiag, « les résultats de cette étude pharmaco-économique renforcent la valeur des tests de théranostic de Theradiag . « Les maladies auto-immunes représentent un important enjeu de santé publique et le coût d’utilisation des biothérapies pour la sécurité sociale est lourd, particulièrement pour les patients en perte de réponse. Les résultats de cette étude démontrent l’intérêt médico-économique de l’utilisation d’un test de monitoring dans le suivi des patients et de la prise en charge thérapeutique personnalisée. En répondant pleinement à ces besoins, nos tests de théranostic Lisa Tracker représentent un potentiel important pour mieux contrôler l’efficacité des biothérapies et pour réaliser des économies supérieures à 130 millions d’euros. »

Les anti-TNF : des biothérapies largement prescrites avec une efficacité démontrée mais se révélant souvent inadaptées et coûteuses

Les maladies avec dérégulation du système immunitaire telles que la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante ou les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) sont des pathologies chroniques qui affectent plus de 28 millions de personnes dans le monde. Les biothérapies, qui utilisent des molécules du vivant comme traitement, entraînent souvent des réactions de défense de l’organisme, rendant les médicaments inefficaces. Or, elles représentent 70% des nouveaux médicaments, d’où la nécessité de les monitorer pour permettre au clinicien d’évaluer la réponse du patient afin d’anticiper, d’optimiser et de ré-orienter le traitement.

« Compte tenu de l’utilisation de plus en plus fréquente des traitements par anti-TNF (en France, environ 85 000 patients dont 30 000 patients souffrant de MICI), de leur coût (de 14 000 à 16 000 euros par an et par patient) et de la sévérité des pathologies concernées, il apparaît indispensable de rationaliser leur prescription pour mieux contrôler leur efficacité et leur tolérance », souligne la société dans son communiqué.

L’étude a porté sur une double cohorte de patients (3 000 et 10 000) atteints de la maladie de Crohn, traités par anti-TNFα et sur une période donnée (1, 3 et 5 ans). Elle a été menée par le Pr Duru (Directeur de Recherche Honoraire au CNRS) et le Pr Lamure (Professeur, Université Claude Bernard, Lyon), responsables du modèle, et par 3 experts gastro-entérologues, le Dr Attar (Hopital Beaujon, Clichy), le Pr Peyrin-Biroulet (CHU, Nancy) et le Pr Roblin (CHU, Saint-Etienne). Les paramètres du modèle sont issus de la littérature, d’hypothèses et de calculs actuariels.

L’étude a permis de déterminer d’une part, l’estimation des coûts de traitement par anti-TNF pour chacune des 2 cohortes sur les périodes d’une année, de trois années et de cinq années et d’autre part, l’impact sur ces coûts de l’introduction d’un test biologique permettant d’optimiser l’utilisation de biomédicaments. Les résultats de l’analyse confirment que l’incidence financière de l’utilisation du dosage sur le budget de santé est très importante : jusqu’à 22% d’économies à 3 ans et 25% à 5 ans et ce, pour les seuls patients atteints de la maladie de Crohn et traités par biothérapie.

Les économies, pour les cohortes de 3 000 et 10 000 patients, sont présentées dans les tableaux suivants :
Maladie de Crohn : une économie de plus de 130 millions d’euros en France grâce au monitoring des biothérapies

Le Pr Roblin présentera ces résultats au Congrès international de Gastroentérologie, United European Gastroenterology Week, se tenant à Vienne (Autriche) du 18 au 22 octobre 2014.

« Si cette étude était extrapolée à l’ensemble des pays utilisant ces biothérapies dans la maladie de Crohn ainsi qu’aux malades atteints d’autres pathologies auto-immunes et traités par biothérapie, les économies pour les systèmes de santé se chiffreraient à des centaines de millions d’euros », indique enfin Theradiag.

Source : Theradiag








MyPharma Editions

Crossject obtient la certification ISO 13485

Publié le 16 août 2022
Crossject obtient la certification ISO 13485

Crossject obtient la certification ISO 13485Crossject, « specialty pharma » qui développe et commercialisera prochainement un portefeuille de médicaments dédiés aux situations d’urgence, a annoncé la délivrance par le BSI2 (organisme notifié) des certificats ISO 13485 : 2016 pour ses sites de Dijon et Arc les Gray (certificats No MD 735691).

Ipsen finalise l’acquisition d’Epizyme

Publié le 16 août 2022
Ipsen finalise l’acquisition d’Epizyme

Ipsen a annoncé la finalisation de l’accord de fusion définitif selon lequel le Groupe a acquis Epizyme. Selon les termes de la transaction, Ipsen acquiert la totalité des actions en circulation d’Epizyme au prix de 1,45 dollar par action auquel s’ajoute un Certificat de Valeur Garantie (CVG) de 1,00 dollar par action. Epizyme opère désormais comme « une société du Groupe Ipsen » suite à la clôture de l’acquisition.

Bone Therapeutics acquiert une participation majoritaire dans Medsenic

Publié le 10 août 2022
Bone Therapeutics acquiert une participation majoritaire dans Medsenic

Bone Therapeutics, société de thérapie cellulaire répondant à des besoins médicaux non satisfaits en orthopédie, et Medsenic, société biopharmaceutique privée de stade clinique, basée en France et spécialisée dans le développement de formulations optimisées de sels d’arsenic et dans leur application aux conditions inflammatoires et à d’autres nouvelles indications potentielles, ont annoncé la signature d’un accord d’apport contractuel visant à combiner les opérations des deux sociétés par le biais d’un échange d’actions, sous réserve de l’approbation de l’assemblée des actionnaires.

Maladie de Lyme : Valneva et Pfizer lancent une étude de Phase 3 pour leur candidat vaccin

Publié le 9 août 2022
Maladie de Lyme : Valneva et Pfizer lancent une étude de Phase 3 pour leur candidat vaccin

Pfizer et Valneva viennent d’annoncer l’initiation d’une étude clinique de Phase 3 intitulé « Vaccine Against Lyme for Outdoor Recreationists (VALOR) » (NCT05477524), pour évaluer l’efficacité, l’innocuité et l’immunogénicité de leur candidat vaccin expérimental contre la maladie de Lyme, VLA15.

Néovacs projette d’investir dans Pharnext pour financer l’étude clinique pivot de Phase III de PXT3003 dans la CMT1A

Publié le 8 août 2022
Néovacs projette d'investir dans Pharnext pour financer l'étude clinique pivot de Phase III de PXT3003 dans la CMT1A

Néovacs a annoncé être entré en négociation avec la société Pharnext afin d’accompagner la société biopharmaceutique à un stade clinique avancé développant de nouvelles thérapies pour des maladies neurodégénératives sans solution thérapeutique satisfaisante. Le financement envisagé permettrait de soutenir les opérations et les besoins en trésorerie de Pharnext, notamment l’étude clinique pivot de Phase III de PXT3003 dans la maladie de Charcot-Marie-Tooth de type 1A (CMT1A).

Abivax : le programme clinique de phase 3 avec obefazimod dans la rectocolite hémorragique avance après l’approbation de l’IRB aux Etats-Unis

Publié le 8 août 2022
Abivax : le programme clinique de phase 3 avec obefazimod dans la rectocolite hémorragique avance après l’approbation de l’IRB aux Etats-Unis

Abivax a reçu l’approbation du comité central d’éthique aux États-Unis (IRB – Institutional Review Board) permettant l’initiation du recrutement des patients aux États-Unis dans les études d’induction de phase 3 avec le candidat médicament obefazimod (ABX464) dans le traitement de la rectocolite hémorragique. L’inclusion d’un premier patient est anticipée d’ici la fin du troisième trimestre 2022.

Oncologie : Sanofi et Innovent Biologics nouent une collaboration stratégique en Chine

Publié le 5 août 2022
Oncologie : Sanofi et Innovent Biologics nouent une collaboration stratégique en Chine

Sanofi et Innovent Biologics ont annoncé l’établissement d’une collaboration visant à mettre des médicaments innovants à la disposition des patients atteints de cancers difficiles à traiter en Chine. Innovent est une entreprise biopharmaceutique de pointe dotée de solides capacités de développement clinique et d’une large empreinte commerciale en Chine.

Newsletter

Chaque lundi, notre newsletter gratuite

ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER

MyPharma Editions
Recherche d'offres d'emploi
Fermer

Fermer

Les dernières offres d'emploi

Déposer votre cv Inscrivez-vous aux alertes emploi


Nominations

Documents