Edition du 17-10-2018

Maladie de Crohn : une économie de plus de 130 millions d’euros en France grâce au monitoring des biothérapies

Publié le mercredi 8 octobre 2014

Theradiag, société spécialisée dans le diagnostic in vitro et le théranostic, a annoncé les résultats d’une étude pharmaco-économique qui démontre que l’utilisation du dosage d’anti-TNF et d’anticorps anti-médicaments dans la prise en charge des patients atteints de la maladie de Crohn et traités par biothérapie, permet jusqu’à 25% d’économies du coût des traitements, soit 131 millions d’euros sur 5 ans en France uniquement.

Selon Michel Finance, Directeur Général de Theradiag, « les résultats de cette étude pharmaco-économique renforcent la valeur des tests de théranostic de Theradiag . « Les maladies auto-immunes représentent un important enjeu de santé publique et le coût d’utilisation des biothérapies pour la sécurité sociale est lourd, particulièrement pour les patients en perte de réponse. Les résultats de cette étude démontrent l’intérêt médico-économique de l’utilisation d’un test de monitoring dans le suivi des patients et de la prise en charge thérapeutique personnalisée. En répondant pleinement à ces besoins, nos tests de théranostic Lisa Tracker représentent un potentiel important pour mieux contrôler l’efficacité des biothérapies et pour réaliser des économies supérieures à 130 millions d’euros. »

Les anti-TNF : des biothérapies largement prescrites avec une efficacité démontrée mais se révélant souvent inadaptées et coûteuses

Les maladies avec dérégulation du système immunitaire telles que la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante ou les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) sont des pathologies chroniques qui affectent plus de 28 millions de personnes dans le monde. Les biothérapies, qui utilisent des molécules du vivant comme traitement, entraînent souvent des réactions de défense de l’organisme, rendant les médicaments inefficaces. Or, elles représentent 70% des nouveaux médicaments, d’où la nécessité de les monitorer pour permettre au clinicien d’évaluer la réponse du patient afin d’anticiper, d’optimiser et de ré-orienter le traitement.

« Compte tenu de l’utilisation de plus en plus fréquente des traitements par anti-TNF (en France, environ 85 000 patients dont 30 000 patients souffrant de MICI), de leur coût (de 14 000 à 16 000 euros par an et par patient) et de la sévérité des pathologies concernées, il apparaît indispensable de rationaliser leur prescription pour mieux contrôler leur efficacité et leur tolérance », souligne la société dans son communiqué.

L’étude a porté sur une double cohorte de patients (3 000 et 10 000) atteints de la maladie de Crohn, traités par anti-TNFα et sur une période donnée (1, 3 et 5 ans). Elle a été menée par le Pr Duru (Directeur de Recherche Honoraire au CNRS) et le Pr Lamure (Professeur, Université Claude Bernard, Lyon), responsables du modèle, et par 3 experts gastro-entérologues, le Dr Attar (Hopital Beaujon, Clichy), le Pr Peyrin-Biroulet (CHU, Nancy) et le Pr Roblin (CHU, Saint-Etienne). Les paramètres du modèle sont issus de la littérature, d’hypothèses et de calculs actuariels.

L’étude a permis de déterminer d’une part, l’estimation des coûts de traitement par anti-TNF pour chacune des 2 cohortes sur les périodes d’une année, de trois années et de cinq années et d’autre part, l’impact sur ces coûts de l’introduction d’un test biologique permettant d’optimiser l’utilisation de biomédicaments. Les résultats de l’analyse confirment que l’incidence financière de l’utilisation du dosage sur le budget de santé est très importante : jusqu’à 22% d’économies à 3 ans et 25% à 5 ans et ce, pour les seuls patients atteints de la maladie de Crohn et traités par biothérapie.

Les économies, pour les cohortes de 3 000 et 10 000 patients, sont présentées dans les tableaux suivants :
Maladie de Crohn : une économie de plus de 130 millions d’euros en France grâce au monitoring des biothérapies

Le Pr Roblin présentera ces résultats au Congrès international de Gastroentérologie, United European Gastroenterology Week, se tenant à Vienne (Autriche) du 18 au 22 octobre 2014.

« Si cette étude était extrapolée à l’ensemble des pays utilisant ces biothérapies dans la maladie de Crohn ainsi qu’aux malades atteints d’autres pathologies auto-immunes et traités par biothérapie, les économies pour les systèmes de santé se chiffreraient à des centaines de millions d’euros », indique enfin Theradiag.

Source : Theradiag








MyPharma Editions

Theranexus prévoit de renforcer son pipeline de phase 2 avec un troisième programme

Publié le 17 octobre 2018
Theranexus prévoit de renforcer son pipeline de phase 2 avec un troisième programme

À l’occasion de la Journée Mondiale contre la Douleur, Theranexus, société biopharmaceutique innovante dans le traitement des maladies neurologiques et pionnière dans le développement de candidats médicaments agissant sur l’interaction entre neurones et cellules gliales, annonce son objectif de lancer au premier semestre 2019 une étude clinique de phase 2 dans le traitement des douleurs neuropathiques avec son candidat médicament THN 101.

GeNeuro confirme le potentiel de nouveaux anticorps ciblant les HERV-K dans la maladie de Charcot

Publié le 17 octobre 2018
GeNeuro confirme le potentiel de nouveaux anticorps ciblant les HERV-K dans la maladie de Charcot

GeNeuro, a annoncé, suite aux données positives résultant de sa collaboration avec le NINDS, un organisme faisant partie du NIH (National Institutes of Health) aux États-Unis, sur des modèles précliniques de sclérose latérale amyotrophique (SLA), que la société a signé une licence exclusive mondiale portant sur un programme de développement d’anticorps bloquant l’activité des pHERV-K Env, une protéine d’enveloppe rétrovirale codée par un membre pathogène de la famille des rétrovirus endogènes humains HERV-K, jouant potentiellement un rôle clé dans la pathogénie de la SLA.

Sarepta et Lysogene signent un accord de licence exclusif pour la thérapie génique LYS-SAF302

Publié le 17 octobre 2018
Sarepta et Lysogene signent un accord de licence exclusif pour la thérapie génique LYS-SAF302

Sarepta Therapeutics, une société américaine leader dans la médecine de précision génétique pour traiter des maladies rares, a annoncé la signature d’un accord de licence avec Lysogene, une société biopharmaceutique pionnière spécialisée dans la thérapie génique ciblant les maladies du système nerveux central (SNC), pour développer LYS-SAF302, une thérapie génique visant à traiter la mucopolysaccharidose de type IIIA (MPS IIIA).

Nanobiotix reçoit un versement initial de 16 millions d’euros au titre du prêt accordé par la BEI

Publié le 16 octobre 2018
Nanobiotix reçoit un versement initial de 16 millions d’euros au titre du prêt accordé par la BEI

Nanobiotix, société française pionnière en nanomédecine développant de nouvelles approches thérapeutiques pour le traitement du cancer, a annoncé avoir reçu le versement d’un montant initial de 16 millions d’euros au titre du prêt non-dilutif conclu avec la Banque Européenne d’Investissement (BEI) annoncé le 26 juillet 2018.

Le Pr Michel Sadelain, Lauréat du Prix Pasteur-Weizmann / Servier 2018

Publié le 16 octobre 2018
Le Pr Michel Sadelain, Lauréat du Prix Pasteur-Weizmann / Servier 2018

Le prix Pasteur-Weizmann / Servier 2018* a été attribué le 16 octobre 2018 au Professeur Michel Sadelain, Directeur du centre d’ingénierie cellulaire au Memorial Sloan-Kettering Cancer Center (New York).

Oncodesign : des résultats de l’étude clinique du radiotraceur 18F-ODS2004436 dans le cancer du poumon

Publié le 16 octobre 2018
Oncodesign : des résultats de l’étude clinique du radiotraceur 18F-ODS2004436 dans le cancer du poumon

Oncodesign et le Centre Georges François Leclerc (CGFL), centre de lutte contre le cancer de Bourgogne, ont annoncé aujourd’hui la présentation des résultats détaillés des deux premières étapes de leur étude clinique dans le cancer du poumon à l’occasion de la 31e édition de l’EANM1 qui se tient du 13 au 17 Octobre 2018 à Düsseldorf en Allemagne.

Inventiva annonce la dernière visite du dernier patient pour son étude de Phase IIb dans la SSc

Publié le 16 octobre 2018
Inventiva annonce la dernière visite du dernier patient pour son étude de Phase IIb dans la SSc

Inventiva, société biopharmaceutique qui développe des traitements innovants pour la stéatohépatite non alcoolique (NASH), la sclérodermie systémique (SSc) et les mucopolysaccharidoses (MPS), a annoncé la dernière visite du dernier patient inclus dans l’étude de Phase IIb FASST (For A Systemic Sclerosis Treatment), ainsi que la deuxième analyse positive du Data Safety Monitoring Board (DSMB) concernant son étude de Phase IIb NATIVE (NASH Trial to Validate IVA337 Efficacy), ces deux études étant menées avec le lanifibranor.

Newsletter

Chaque lundi, notre newsletter gratuite

ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER




MyPharma Editions
Recherche d'offres d'emploi
Fermer

Fermer

Les dernières offres d'emploi

Déposer votre cv Inscrivez-vous aux alertes emploi


Nominations

Documents

L'application Iphone MyPharma Editions