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Roche : de nouvelles données sur OCREVUS® dans la SEP présentées au congrès de l’ECTRIMS

Publié le mardi 31 octobre 2017

Roche : de nouvelles données sur OCREVUS® dans la SEP présentées au congrès de l’ECTRIMSRoche a annoncé que de nouvelles données relatives à OCREVUS® (ocrelizumab) étaient présentées lors du 7e congrès commun de l’European Committee for Treatment and Research in Multiple Sclerosis (ECTRIMS) et de l’Americas Committee for Treatment and Research in Multiple Sclerosis (ACTRIMS), qui s’est tenu à Paris. Ces données témoignent d’avancées cliniques concernant l’activité sous-jacente de la maladie et la progression de l’invalidité lors de sclérose en plaques (SEP) de formes récurrentes et progressives, grâce à l’exploration de nouveaux critères d’évaluation et à une surveillance de précision.

Dans une analyse post-hoc, OCREVUS a réduit de manière significative le pourcentage de patients atteints de SEP récurrente qui ont présenté une progression indépendante des poussées (Progression Independent of Relapse Activity, PIRA), par comparaison avec Rebif® (interféron-bêta 1a).

Cet effet a été observé en particulier chez les patients présentant, sur la base de leur score sur l’Echelle de cotation du handicap (Expanded Disability Status Scale, EDSS), un risque potentiellement supérieur de voir leur maladie progresser. Plus précisément, dans cette analyse, le traitement par OCREVUS a réduit le risque de progression indépendante des poussées confirmé à 12 et 24 semaines de 25% et 23%, respectivement (p=0,008 et p=0,039, respectivement).

La progression indépendante des poussées est un nouveau critère d’évaluation destiné à mesurer une éventuelle aggravation de l’invalidité, celle-ci étant liée à l’activité pathologique sous-jacente lors de SEP. Ces données ont été générées par le biais d’une analyse post-hoc portant sur plus de 1600 personnes qui ont été affectées de manière aléatoire à un traitement dans le cadre des études OPERA I et OPERA II, puis évaluées en vue de détecter une progression indépendante des poussées à l’aide d’une mesure composite de la progression confirmée de l’invalidité (composite Confirmed Disability Progression, cCDP), qui permet de déterminer le risque d’aggravation de l’invalidité physique d’un patient et repose sur trois paramètres: la progression confirmée de l’invalidité, la vitesse de marche et la fonction du membre supérieur.

«Ces nouvelles analyses de données relatives à OCREVUS provenant des grandes études contrôlées nous aident à mieux comprendre de la façon dont la maladie peut évoluer dans la SEP récidivante indépendamment des rechutes. Ces idées ont des implications pour les décisions quotidiennes prises avec les patients, a déclaré Ludwig Kappos, MD, président du département de neurologie de l’hôpital universitaire de Bâle, Suisse. Même sans rechute, les personnes atteintes de la SEP peuvent encore avoir une activité sous-jacente de la maladie ce qui peut provoquer un déclin irréversible de la mobilité et de la qualité de vie quotidienne. Reconnaître et comprendre ce processus permet d’anticiper un traitement plus efficace».

Une présentation sur une plateforme, mettant également en évidence l’activité pathologique sous-jacente, a montré qu’un nouvel algorithme faisant appel à l’IRM classique pouvait être utilisé comme biomarqueur potentiel pour détecter automatiquement les lésions à évolution lente et pourrait permettre de mesurer l’activité pathologique chronique ne correspondant pas aux lésions cérébrales aiguës. Les lésions à évolution lente se sont avérées progresser indépendamment des lésions aiguës qui conduisent à une perte accentuée et focalisée de tissu cérébral, telle que mesurée par l’évolution des trous noirs en T1. D’autres recherches sont nécessaires, mais cet algorithme de détection automatique des lésions à évolution lente à l’aide d’un examen d’IRM cérébral classique pourrait constituer un marqueur de l’activité pathologique chronique dans les lésions provoquées par la SEP.

«Cette nouvelle capacité de détection de l’activité pathologique tant aiguë que sous-jacente grâce à l’IRM classique pourrait améliorer notre façon de surveiller la progression de la SEP et d’appréhender la prise en charge globale des patients, a déclaré Stephen Hauser, MD, président du comité de pilotage scientifique des études OPERA, directeur du Weill Institute for Neurosciences et président du département de neurologie de l’Université de Californie, San Francisco. Nous avons observé que des lésions à évolution lente peuvent être présentes dans tous les sous-types de SEP, mais ces résultats pourraient être particulièrement prometteurs pour les patients atteints de SEP récurrente chez qui l’aggravation de l’invalidité est potentiellement liée à la présence de lésions à évolution lente. Cette étude souligne également l’importance de la recherche permanente sur la SEP, non seulement pour le développement de nouveaux traitements tels qu’OCREVUS, mais aussi pour les connaissances qui sont ainsi acquises sur les causes fondamentales de cette maladie invalidante».

De nouvelles données issues du programme d’études cliniques FLOODLIGHT, conçu pour évaluer des résultats obtenus par le biais de capteurs dans une série de tests neurologiques actifs et dans un suivi passif réalisé via un smartphone, sont également présentées. Cet outil génère un flux continu de données précises, en situation réelle, sur la progression pathologique de la SEP, qui sont collectées et analysées à l’aide d’algorithmes dédiés et d’un apprentissage automatique.

Les données présentées au congrès ECTRIMS – ACTRIMS mettent en évidence une adhésion élevée des patients à la technologie FLOODLIGHT. L’évaluation de la fonction de la main et du bras au moyen d’un test de préhension réalisé via un smartphone peut permettre de détecter une déficience subclinique chez des patients dont les performances au test de préhension fine (9-HPT) sont normales. La vitesse de rotation mesurée à l’aide d’un test de demi-tour (U-Turn Test) via un smartphone s’est avérée corréler avec le test de marche chronométré sur une distance de 25 pieds (environ 7,62 mètres) (T25-FW) (p<0,001), et pourrait permettre de détecter une activité subclinique par rapport à des performances normales à des tests réalisés au cabinet médical. D’après ces données, FLOODLIGHT pourrait devenir un complément aux tests réalisés au cabinet médical et fournir une image plus complète et plus cohérente de la progression de la maladie chez un patient.
De plus, les données issues des études OPERA I et OPERA II et de l’étude d’extension de phase III ouverte ORATORIO présentées au congrès ECTRIMS – ACTRIMS continuent de montrer un profil bénéfices-risques favorable pour OCREVUS.

OCREVUS a été homologué pour une utilisation dans les pays d’Amérique du Nord, d’Amérique du Sud, du Moyen-Orient, d’Europe de l’Est, ainsi qu’en Australie et en Suisse.

Source : Roche








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