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Sanofi : 2ème essai de phase III positif pour Dupixent® dans le traitement du prurigo nodulaire

Publié le jeudi 20 janvier 2022

Sanofi : 2ème essai de phase III positif pour Dupixent® dans le traitement du prurigo nodulaireSanofi a annoncé qu’un deuxième essai de phase III évaluant Dupixent® (dupilumab) chez des adultes présentant un prurigo nodulaire non contrôlé, une maladie chronique de la peau portant une signature inflammatoire de type 2, a atteint son critère d’évaluation primaire et ses principaux critères d’évaluation secondaires, et montré une diminution significative des démangeaisons et lésions cutanées comparativement à un placebo, après 24 semaines de traitement expérimental. Ces données confirment les résultats positifs rapportés antérieurement de l’essai PRIME2 de phase III et seront soumises aux autorités réglementaires partout dans le monde à compter du premier semestre de cette année. L’impact du prurigo nodulaire sur la qualité de vie est l’un des plus importants parmi les maladies dermatologiques inflammatoires, du fait des démangeaisons intenses qu’il provoque.

« Ces résultats confortent nos connaissances sur les mécanismes biologiques qui sous-tendent le prurigo nodulaire et sont encourageants, car ils laissent entrevoir la possibilité de venir en aide aux patients durement éprouvés par les symptômes de cette maladie, comme les démangeaisons intenses, les lésions cutanées et les sensations de piqures et de brûlures », a indiqué le docteur Naimish Patel, Responsable Monde, Développement, Immunologie et Inflammation, de Sanofi. « Nous sommes déterminés à approfondir les recherches sur l’inflammation de type 2 pour faire évoluer les connaissances sur plusieurs maladies dermatologiques inflammatoires encore mal comprises. La décision de passer directement en phase III pour le prurigo nodulaire tient à ce que nous sommes convaincus que l’inflammation de type 2 est un facteur déterminant dans cette maladie hautement prurigineuse et souligne notre volonté de proposer rapidement de nouveaux traitements aux patients ayant besoin de toute urgence de nouvelles options thérapeutiques. »

Le prurigo nodulaire cause des démangeaisons intenses et persistantes et se caractérise par d’épaisses lésions nodulaires pouvant couvrir toute la surface du corps. Souvent douloureux, il provoque des sensations de brûlure, de piqûre et de picotement sur la peau. Cette maladie peut entraîner des répercussions négatives sur la santé mentale, les activités de la vie quotidienne et la vie sociale. Le prurigo nodulaire est le plus souvent traité au moyen de corticoïdes très puissants dont l’usage au long cours s’accompagne de risques significatifs pour la santé. Aux États-Unis, près de 75 000 personnes sont atteintes de cette maladie, ne parviennent pas à la contrôler avec des corticoïdes à usage topique et ne disposent d’aucune autre option thérapeutique approuvée.

« Le prurigo nodulaire est une maladie très pénible à supporter et peut causer plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de lésions sur la peau, accompagnées de démangeaisons et de sensations de brûlure persistantes pouvant parfois provoquer des complications comme des infections cutanées », a précisé le docteur George D. Yancopoulos, Ph.D., Président et Directeur scientifique de Regeneron. « Les résultats de cet essai montrent une fois de plus que Dupixent peut remédier significativement aux principaux symptômes de cette maladie, moyennant un profil de sécurité cohérent et avec un taux numériquement inférieur d’infections cutanées. Les progrès qu’affiche le programme de développement étendu que nous consacrons à Dupixent sont encourageants et confirment le rôle clé que jouent les interleukines 4 et 13 dans l’inflammation de type 2 sous-jacente à de nombreuses maladies, en particulier dermatologiques comme le prurigo nodulaire et la dermatite atopique, respiratoires comme l’asthme et la polypose nasosinusienne, et gastrointestinales comme l’œsophagite à éosinophiles. »

Dans le cadre de l’essai PRIME de phase III, les premiers résultats d’un traitement comparant Dupixent (n=75) à un placebo (n=76) ont montré ce qui suit, à 24 semaines :

. Près de trois fois plus de patients traités par Dupixent ont présenté une diminution cliniquement significative de leurs démangeaisons par rapport au départ (critère d’évaluation primaire), soit 60 % des patients traités par Dupixent, contre 18 % des patients traités par placebo (p <0,0001).

. Près de trois fois plus de patients traités par Dupixent ont présenté une cicatrisation complète ou quasi complète de leur peau (critère d’évaluation secondaire), soit 48 % des patients traités par Dupixent, contre 18 % des patients traités par placebo (p= 0,0004).

. Les améliorations de la qualité de vie en lien avec la santé, de l’intensité de la douleur sur la peau et des symptômes d’anxiété et de dépression ont été significativement supérieures chez les patients traités par Dupixent.

Les résultats de tolérance de l’essai ont été généralement cohérents avec le profil de sécurité connu de Dupixent dans ses indications approuvées. Pendant les 24 semaines de traitement, les taux globaux d’événements indésirables liés au traitement se sont établis à 71 % pour Dupixent et à 63 % pour le placebo Les événements indésirables les plus fréquemment observés dans le groupe Dupixent ont été les rhinopharyngites (5 % pour Dupixent, 4 % pour le placebo) et les maux de tête (5 % pour Dupixent, 5 % pour le placebo). De plus, 0 % des patients traités par Dupixent et 4 % de ceux traités par placebo ont arrêté leur traitement avant la semaine 24 pour cause d’événements indésirables. Tout comme les résultats publiés des essais consacrés au traitement de la dermatite atopique, un taux numériquement inférieur d’infections cutanées a été rapporté parmi les patients traités par Dupixent dans le cadre de cet essai (4 % pour Dupixent, 9 % pour le placebo).

Le détail des résultats de cet essai sera présenté dans le cadre d’un prochain congrès médical. L’utilisation potentielle de Dupixent pour le traitement du prurigo nodulaire fait actuellement l’objet d’un programme de développement clinique et aucun organisme de réglementation n’a encore évalué ses profils de sécurité et d’efficacité dans cette indication.

Source et visuel : Sanofi








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